Etc'est vrai que dans les stalags, ils n'y ont fait, pour la plupart, que des passages ; le but de la Wehrmacht étant d'utiliser cette main d'oeuvre vitale pour l'économie du Reich, ils étaient détachés dans des camps de travail où ils étaient aussi logés le plus souvent où encore regroupés à proximité dans "des camps secondaires". D'après les rapports des visites
Projectiondu film Les poilus d'ailleurs le lundi 10 novembre, à 19h00, à la Salle Jean Dame, 17, rue Léopold Belland, 75002 Paris. Après la projection du film, un débat réunira Myriam
Lesgoumiers étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l'armée française d'Afrique composées de troupes autochtones maghrébines (Tunisiens, Algériens
LEMPIRE ZOULOU. Il y a 200 ans, l'Afrique australe a connu de grands bouleversements : des populations se sont combattues pour prendre possession de la terre. Cette période est restée connue sous le nom de Mfécane, l'affrontement. Le Mfécane a d'abord opposé des peuples d'éleveurs bantous, puis les Zoulous aux Boers.
Ilest question dans cet article de comprendre les forces qui, tapies dans l’ombre, tirent les ficelles des ONGs qui contribuent à la déstabilisation qui a cours à l’heure actuelle dans le Golfe de Guinée, et plus particulièrement en Afrique Centrale. Révéler le rôle de couverture que jouent ces ONGs et autres organisations prétendument philanthropiques dans ce tableau
REPORTAGEET VIDEO • Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy ont assisté ensemble dans les Jardins du Luxembourg, à Paris, à l'inauguration d'un monument à l'occasion de la Journée de
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Certains avaient enfilé le costume qu’ils porteront le 15 avril, à l’ Hollande les accueillera en personne pour une cérémonie de naturalisation. Vingt-sept tirailleurs, dont 18 venus de Bondy, recevront le document, un décret, qui en fait des citoyens français. Nous sommes presque les derniers des tirailleurs, c’est important pour nous, nous en sommes fiers, insiste Yoro Diao. C’est grâce à madame Seck. »60 000 signatures sur une pétition Madame Seck » est Aïssata Seck. Cette petite-fille de tirailleur est adjointe PS aux anciens combattants à la mairie de Bondy. Elle aide depuis plusieurs années dans leurs démarches administratives la trentaine de vieux soldats africains qui résident dans sa commune. À une exception près, aucun n’avait réussi à être naturalisé jusqu’alors. Il leur fallait en effet pour cela rassembler des documents impossibles à fournir pour eux, comme les actes de naissance de leurs grands-parents. Quand ils se sont engagés, on ne leur a pas demandé autant de papiers », jeune socialiste a fini par lancer le 10 novembre dernier une pétition pour demander leur naturalisation sur le site L’initiative a recueilli 60 000 signatures, dont celles de parlementaires et d’artistes, et son écho a touché François recevant en décembre son homologue sénégalais Macky Sall, le chef de l’État s’est engagé à demander à son administration de traiter avec bienveillance toutes les demandes de naturalisation de tirailleurs sénégalais vivant en cimetière d’Arcachon, mémorial des tirailleurs sénégalais. / Georges Gobet/AFP Selon Aïssata Seck, une centaine d’entre eux se sont manifestés. Après les 27 qui auront droit aux ors de l’Élysée, les autres verront leurs cas traités en préfecture. Il n’y aura pas de rupture après la cérémonie », affirme l’élue, qui veut élargir la procédure à tous ceux qui le souhaitent, au-delà des soldats dits sénégalais ». Moins d’un millier de personnes seraient concernées et il ne s’agit pas seulement d’une reconnaissance mesure insuffisante pour certainsLa plupart de ces hommes âgés sont venus dans l’Hexagone pour se faire soigner, leur passé facilitant l’obtention d’un titre de séjour. Ils bénéficient d’une modeste pension de combattant, mais aussi d’une allocation vieillesse. Pour les toucher, ils ont obligation de séjourner au moins six mois par en France, souvent dans des conditions précaires, sous peine de perdre leurs droits. Naturalisés, ils seront débarrassés de cette certains responsables associatifs, la mesure prise par François Hollande reste pourtant insuffisante. Président de Mémoire du tirailleur sénégalais, Gaspard Mbaye a lancé une autre pétition pour demander qu’elle soit élargie aux descendants. Karfa Sira Diallo, qui dirige Mémoire et partage, réclame de son côté l’extension du dispositif aux tirailleurs restés en Afrique, ce qui contreviendrait au principe associant naturalisation et résidence sur le sol l’Hexagone, beaucoup habitent seuls, dans des foyers, loin de leur famille, comme Yoro Diao, installé depuis dix ans à Bondy. Il espère maintenant pouvoir enfin faire venir son épouse. La France est notre deuxième patrie, dit-il. On a chanté la Marseillaise quand on était petits et on a appris que nos ancêtres étaient les Gaulois. Mais nos grands frères n’ont pas eu la chance de rencontrer un président de la République. »–––––––––––Un corps engagé au Chemin des DamesLes tirailleurs ont été appelés sénégalais parce que ce corps a été créé en 1857 au Sénégal. Il regroupait en fait des soldats issus de toutes les colonies françaises existait aussi des tirailleurs venus d’Afrique du Nord, de Madagascar et d’Indochine. Les régiments ont été supprimés au fil de l’indépendance de ces différents territoires. Mais certains soldats ont servi jusqu’en dans les guerres coloniales comme dans les deux conflits mondiaux, les tirailleurs ont notamment participé à l’offensive du Chemin des Dames du 16 avril 1917 dont le centenaire est célébré dimanche.
c est nous les descendants des régiments d afrique