Venezassister en chair et en os à notre soirée sur l'avenir de la mode, en partenariat avec l'Institut Français de la Mode. Notre chroniqueuse Sophie Fontanel imaginera 5 scénarios du futur. Nous débattrons pour savoir si la "fast fashion" peut devenir éthique. Des créateurs de start-up viendront nous expliquer comment ils comptent bousculer le secteur Soirée organisée en
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Dequoi s'interroger sur l'impact de ces enjeux sur notre consommation d'habits. Du moyen d'expression au moyen Continuer la lecture de « Mode éthique et responsable : une nouvelle vague
Réponseavec les représentants de Sherpa, du collectif Ethique sur l’étiquette et des Amis de la terre. « On aurait souhaité un texte plus ambitieux », regrette Juliette Renaud, responsable de campagne au sein de l’ONG Les Amis de la Terre. Selon elle, la proposition de directive comporte plusieurs écueils. « Elle devait remettre la responsabilité sur les entités qui
Membredu réseau européen Clean Clothes Campaign, le collectif Éthique sur l’étiquette agit en faveur : du respect des droits humains au travail dans le monde de la reconnaissance du droit à l’information des consommateurs sur la qualité sociale de leurs achats. Créé en 1995, le Collectif Éthique sur l’étiquette regroupe des associations de solidarité
Annuairedes marques de mode éthique : des vêtements, sacs et chaussures écologiques, équitables, bref, responsables! - Eloge de la curiosité. Parce-que toi aussi, tu as conscience des innombrables méfaits de la fast-fashion, tu as décidé de t’orienter vers une mode éthique et écologique, plus respectueuse de l’environnement, des animaux et des humains. Bravo et
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Son but est, comme le Collectif national dont il dépend, de défendre les droits des travailleurs. En effet, ces derniers sont trop souvent exploités par les multinationales qui ne respectent pas le droit international du travail. Celui-ci est fondé sur les principes de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme et plus précisément sur les 8 conventions essentielles de l’OIT. En Corrèze, le collectif a été créé en 2001, année d’élections municipales, lors de la campagne Achats publics, achats éthiques ».Nos tâches principales sont d’informer par divers moyens et de faire signer des pétitions qui appuient des luttes mondiales, non violentes, de travailleurs. Par exemple les luttes pour un salaire vital en Asie, pour soutenir les ouvriers du Bangladesh et leurs familles après la catastrophe du Rana Plaza, pour la loi sur le devoir de vigilance en France. Nous faisons connaître les campagnes en cours par internet mais aussi en faisant de la sensibilisation citoyenne sur le terrain et en étant relayés par la presse locale, en participant à des événements publics comme le Forum des associations, la Semaine de la solidarité internationale, et à des journées festives, en organisant des soirées projection et débats etc. Actuellement notre collectif comprend le CCFD Terre-Solidaire, Corrèze-Environnement, l’UFOLEP, l’Union départementale des retraités CFDT. D’autres associations nous soutiennent. Nous avons besoin de plus de forces. Rejoignez-nous ! Contact Gilberte Catalifaud mail
De l’éthique sur l’étiquette Pour privilégier les produits de bonne qualité sociale, un collectif s’est créé en se fixant un certain nombre d’objectifs qui recoupent des questions d’éducation. Une campagne nationale d’action a été mise en place.. Depuis plusieurs années des campagnes nationales telles Libère tes fringues, Soyez sport, et Commerce équitable ont été lancées à l’initiative d’Artisans du monde et d’Agir ici. Elles ont pour objectif de sensibiliser les consommateurs sur la question de la qualité sociale » des produits qu’ils achètent. Un collectif s’est créé*. Les Ceméa ont décidé d’en faire partie parce qu’en tant que mouvement d’éducation cet enjeu de société traverse leur champ de pratiques et d’actions. Éducation contre le racisme, droits des enfants, éthique sur l’étiquette autant de questions de société qui ouvrent au regard du projet des Ceméa, d’éducation populaire et de formation d’acteurs bénévoles volontaires ou professionnels, un vaste chantier pédagogique et citoyen. Exploitation d’enfants, salaires dérisoires, heures supplémentaires obligatoires et non rémunérées, répression antisyndicale à l’encontre d’ouvriers dont le seul tort est de demander des conditions de travail décentes... Dans le monde entier, les centaines de milliers de personnes qui produisent les vêtements, les chaussures de sport ou les ballons de football que nous achetons, travaillent trop souvent dans des conditions inacceptables. Des conditions de production inacceptables Pourtant, il existe des règles définies par l’Organisation internationale du travail OIT, interdisant le travail forcé, l’exploitation des enfants, le non respect de la liberté syndicale, la discrimination entre individus d’origine, de religion ou de sexe différents... Dans le monde, de nombreux pays se sont engagés à respecter ces principes fondamentaux, mais l’écart entre les déclarations et la réalité reste énorme. C’est pourquoi, nous pouvons être amenés à acheter des vêtements et des chaussures de sport fabriqués dans des conditions inadmissibles. En effet, actuellement les consommateurs ne disposent d’aucune garantie leur permettant de privilégier les produits de bonne qualité sociale ». Un objectif la création d’un label social... Face à cette situation, le collectif De l’éthique sur l’étiquette » s’est fixé les objectifs suivants Faire adopter, par plusieurs chaînes de distribution et fabricants, le code de conduite élaboré par le collectif. En adoptant ce code de conduite, les entreprises doivent s’engager, auprès de leurs clients, à respecter et promouvoir les droits de l’homme au travail absence d’exploitation d’enfants, interdiction de l’esclavage, respect de la liberté syndicale, salaires décents.... Ces entreprises doivent également accepter qu’un organisme indépendant et transparent contrôle le respect du code de conduite. Lorsque les violations sont constatées chez un fournisseur, celles-ci devront cesser dans un délai précis. Si elles persistent une fois passé ce délai, le distributeur devra arrêter toute relation commerciale avec ce fournisseur. Ceci constitue un premier pas vers la création d’un label social qui permettra aux distributeurs de mettre de l’éthique sur l’étiquette. Avec ce label, les consommateurs disposeront d’une garantie de bonne qualité sociale ». Début 1997, le VIIIe baromètre de la solidarité du CCFD indiquait que 72 % des Français accepteraient d’acheter un peu plus cher des marchandises d’importation produites dans des conditions sociales satisfaisantes. Des résultats encourageants Depuis deux ans, la participation croissante aux campagnes Libère tes fringues ! et Soyez sport ! 1995-1996, qui ont fusionné fin 96 pour prendre le nom de campagne De l’éthique sur l’étiquette, confirme l’importance que les consommateurs accordent à la qualité sociale » des produits qu’ils achètent. En 1998, plus de 130000 personnes ont signé la pétition nationale, contre 80000 et 20000 les années précédentes. Cette mobilisation a conduit certaines entreprises et organisations patronales à ouvrir un dialogue avec le collectif De l’éthique sur l’étiquette » adoption d’un code de conduite par Auchan qui accepte d’expérimenter un système de contrôle indépendant à partir de 1998, négociations avancées avec Carrefour et Camaïeu, ouverture de discussions avec le Conseil national du commerce auquel a été remise la pétition, en juin 1997, reprise de contact avec Décathlon, qui travaille à l’élaboration d’une charte sociale destinée à ses fournisseurs novembre 1997. De son côté, le 15 mai 1997, le Parlement européen a adopté une résolution apportant son soutien à la campagne européenne Clean Clothes, une coordination réunissant des collectifs associatifs et syndicaux travaillant sur ce thème dans neuf pays dont De l’éthique sur l’étiquette, en France. Cette résolution demande à la Commission européenne de travailler à la création d’un label social. Les résultats obtenus en France en seulement deux ans, montrent que les distributeurs sont sensibles aux pressions des consommateurs. Il s’agit d’un phénomène mondial qui prend de l’ampleur. Quelques exemples concernant la seule année 97 Février 1997 accord entre les autorités pakistanaises, le Bureau international du travail et l’Unicef, soutenu par une cinquantaine de marques américaines, visant à éliminer l’emploi d’enfants dans la fabrication de ballons de football cousus main, au Pakistan 75 % de la production mondiale, 7000 enfants concernés et à améliorer leurs conditions de vie. Septembre 1997 Euratex, qui regroupe les industriels du trafic et de l’habillement, et la Fédération syndicale européenne de ce secteur ont signé un code de conduite encourageant » les entreprises à respecter les droits sociaux fondamentaux définis par l’Organisation internationale du travail. Il s’agit d’une première avancée, bien que le contenu de l’accord soit peu contraignant. Novembre 1997 accord entre les syndicats italiens et la multinationale italienne du jouet Artsana marche Chicco.... Cette dernière, qui sous-traite une grande partie de sa production en Chine, s’engage à faire respecter les règles de l’OIT. Elle accepte que cet engagement soit contrôlé par un organisme indépendant auquel les syndicats seront associés. Différentes actions pour 1998-1999 Sont prévues une mission du collectif dans deux ou trois pays du sud, des tournées de partenaires du Sud en France dans dix villes, la conception de matériel d’éducation et d’information affiche, kit campagne, publications, expos.... Parmi celles-ci, une campagne en direction des candidats aux élections européennes de juin 1999 sera mise en place. Les collectifs ou associations localement seront invités à adresser un courrier aux candidats leur demandant de s’engager à intervenir auprès de la commission européenne afin qu’elle travaille à la création d’un label social. Vous pouvez également continuer d’envoyer des cartes postales aux directeurs des magasins de sports les plus proches ou au siège national de ces entreprises. Christian Gautellier* Agir ici, ASPAL, CCFD, Ceméa, CFDT et notamment ses organisations ASSECO, fédération HACUITEX et Services, Institut Belleville et SGEN, CIMADE, Collectif Guatemala, CSCV, Etudiants et Développement, Fédération Artisans du Monde, Fédération des Clubs Unesco, Francas, Frères des Hommes, FSGT, JEC, JOC, Léo Lagrange-Consommation, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue de l’Enseignement, Max Havelaar-France, PEP, RITIMO. novembre 1998 - mai 1999 Pour toute information, contacter Christian Gautellier ou Joél Chanoir, au siège de l’association nationale des Ceméa. Pour toute demande des documents de campagne, contacter directement le collectif De l’éthique sur l’étiquette, c/o Fédération Artisans du monde, 67 avenue de la République, 75011 Paris. 30/04/1999
DÉTRICOTER. Face à une industrie du textile peu encline à la transparence, difficile pour les consommateurs de mesurer l’impact social de leurs vêtements. Coordinatrice de l’antenne toulousaine du collectif Éthique sur étiquette, Anne-Marie Viguier, estime tout de même qu’en réfléchissant à ses achats, chacun peut peser sur les grandes enseignes présentes en France pour améliorer le sort des ouvriers à l’autre bout de la planète. Pour que les droits humains au travail soient respectés dans le monde et en particulier ceux des ouvriers de l’industrie textile en Afrique et en Asie, le collectif Éthique sur l’étiquette œuvre depuis 20 ans à la mobilisation de l’opinion française afin de faire pression sur les décideurs économiques et politiques. Créée en 2010, l’antenne de Toulouse relaie localement les campagnes nationales via des actions de rue. Nous en organisons notamment chaque année en juin, à la période des soldes. Nous nous postons à proximité des grandes enseignes vestimentaires pour les interpeller mais l’idée est surtout de sensibiliser les consommateurs sur les conditions dans lesquelles sont fabriqués les habits vendus par ces marques », explique Anne-Marie Viguier, sa coordinatrice. Un travail de fourmi qui porte lentement ses fruits. Surtout depuis le drame du Rana Plaza, l’effondrement d’un bâtiment ayant provoqué la mort de plus de 1000 ouvriers du textile au Bangladesh en 2013. Depuis, quelques enseignes ont élaboré des chartes de responsabilité qu’ils affichent dans leurs boutiques. Mais difficile de s’y fier selon le collectif. C’est uniquement de l’image. À partir du moment où l’on propose des t-shirts à des prix aussi bas, c’est forcément au détriment d’un maillon de la chaîne, qui est toujours le même, l’ouvrier. En juin 2016, à l’occasion de l’Euro de foot, nous avons réalisé une campagne ciblant les grands équipementiers en démontrant que sur un maillot de foot vendu 90 euros, seulement 60 centimes revenaient à celui qui le fabriquait », raconte Anne-Marie Viguier. Malgré la prise de conscience des consommateurs, l’industrie du textile manque encore cruellement de transparence. Indiquant uniquement le dernier pays par lequel il est passé, l’étiquette apposée sur un vêtement ne dit par exemple rien de sa véritable origine. Comment alors s’y retrouver dans un secteur où très peu de labels concernent l’aspect social de la fabrication ? Il y a des blogs et des sites comme pour trouver des informations. Mais on peut aussi réfléchir à sa consommation en achetant moins et de meilleure qualité ou en allant dans des boutiques de seconde main, voire en louant ses vêtements. Sinon, la mention Made in France, est déjà une garantie assez sure. » En tout cas, pour changer les choses tout en maintenant le travail des ouvriers du textile, Éthique sur étiquette ne prône pas le boycott des grosses enseignes mais entend peser sur les donneurs d’ordre situés en France. En mars 2017, une loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères vis-à-vis de leurs sous-traitants a été adoptée. Un premier pas important, selon Anne-Marie Viguier, qui ne doit pas empêcher les consommateurs de continuer à se mobiliser et rappeler à leur responsabilité les grands industriels Il faut bien avoir conscience que les marques ne sont rien sans acheteurs. Nous avons un réel pouvoir ». Anne-Marie Viguier Membre de l’association CCFD-Terre Solidaire et coordinatrice locale du collectif Éthique sur étiquette. Tous les articles du dossier ” Quand la mode a la fibre éthique “ Quand la mode a la fibre éthique Le plus vieux jean de France est fabriqué en Occitanie Hopaal fabrique des vêtements 100% recyclés Une marque de vêtements écologiques et 100% traçables 3 idées pour réduire l’impact social et environnemental de ses habits
collectif de l éthique sur l étiquette